5ᵉ Congrès Africain conjoint du Diabète et d’Endocrinologie
La Présidente Mme AGO et le Secrétaire Général M. LAGO ont pris part au 5ᵉ Congrès Africain conjoint du Diabète et d’Endocrinologie, qui s’est tenu à Abidjan du 7 au 11 octobre 2024.
Ce rendez-vous scientifique majeur a réuni des experts africains et internationaux autour des enjeux actuels et futurs de la prise en charge du diabète, des maladies endocriniennes et des maladies non transmissibles en Afrique.
Un congrès placé sous le signe de la rationalisation des soins
Le congrès s’est déroulé autour du thème central :
« Gestion rationnelle du diabète, des maladies endocriniennes et non transmissibles en Afrique dans le contexte de la couverture maladie universelle ».
Plusieurs sous-thèmes stratégiques ont structuré les échanges, notamment :
la santé numérique, l’éducation, la formation et la recherche ;
les défis liés aux maladies émergentes et réémergentes dans un contexte de réchauffement climatique ;
l’organisation des systèmes de soins en endocrinologie, diabétologie et santé de la reproduction.
Des travaux scientifiques de haut niveau
Le programme du congrès a été marqué par une forte densité scientifique avec :
des conférences magistrales ;
des ateliers interactifs (échographie, scintigraphie, insulinothérapie, systèmes de boucles fermées, prise en charge du pied diabétique) ;
des cours intensifs ;
des sessions de recherche clinique.
Les recommandations issues des travaux permettront une mise à jour des protocoles thérapeutiques selon les normes internationales, en vue d’une meilleure convergence vers la couverture sanitaire universelle à l’horizon 2030.
Une attention particulière portée aux pathologies majeures en Afrique
Les échanges ont couvert l’ensemble des formes de diabète, notamment :
le diabète de type 1 ;
le diabète de type 2 ;
le diabète gestationnel ;
les formes atypiques et non classables.
Les complications, dominées par les comas diabétiques, les plaies du pied, ainsi que les comorbidités cardiovasculaires et infectieuses (VIH, tuberculose, paludisme, COVID-19), ont occupé une place centrale dans les discussions.
Les pathologies endocriniennes ont également été largement abordées, en particulier :
les maladies de la thyroïde (carence iodée, goitres, thyropathies auto-immunes, maladie de Basedow, nodules et cancers thyroïdiens) ;
les maladies des surrénales (insuffisances surrénales, hypertensions secondaires, hyperplasies congénitales) ;
les troubles de la reproduction et autres affections gonadiques.
Une participation internationale de haut niveau
Ce congrès conjoint a enregistré la participation du Board mondial et africain de la Fédération Internationale du Diabète, ainsi que de nombreuses associations de lutte contre le diabète, experts médicaux, enseignants-chercheurs, praticiens hospitaliers, étudiants en spécialisation et personnels paramédicaux.
Un engagement affirmé pour la santé publique
Par leur participation active à ce congrès, Mme AGO, Présidente, et M. LAGO, Secrétaire Général, réaffirment leur engagement en faveur du renforcement des capacités, de la promotion de la recherche, et de l’amélioration durable de la prise en charge du diabète et des maladies endocriniennes en Afrique.
Ce congrès constitue une étape importante vers l’harmonisation des pratiques médicales et le développement de systèmes de soins plus efficaces, adaptés aux réalités africaines.